NOUVELLES DU FRONT




  gwenn ha du

   Paris nous envoie ses écolos !

    Dernier avatar en date du racisme anti-breton voilà maintenant que la canaille parisiano-pseudo-écologiste vient faire sur nos plates-bandes en s'attaquant à la fédération de gouren et à son animal fétiche , le bélier ( ar maout en breton ) symbole de la force virile et de l'esprit fraternel qui anime les lutteurs .

  Que les représentants locaux du pouvoir central aient laissé le procureur poursuivre la fédération de gouren montre qu'à l'évidence il s'agit plus d'un problème politique que d'une simple histoire de défense des animaux !

 

Le télégramme du 8 décembre 2009

"Tradition du maout. Brigitte Bardot se porte partie civile

8 décembre 2009

D'autres associations, dont la Fondation Brigitte Bardot, se sont portées parties civiles, ou sont sur le point de le faire, dans l'affaire opposant la Fédération Gouren et l'association Stéphane Lamart.

Lundi prochain, la Fédération Gouren comparaîtra au tribunal de Brest à la suite d'une plainte déposée par l'association de défense des animaux Stéphane Lamart. Il lui est reproché d'avoir offert, en 2009, des moutons vivants aux vainqueurs des grands tournois de lutte bretonne. Hier, Stéphane Lamart a annoncé que d'autres associations étaient sur le point de se porter partie civile dans ce procès ou l'avaient déjà fait. C'est le cas de la très médiatique Fédération Brigitte Bardot, et de la Société nationale pour la défense des animaux (SNDA). Contactée hier soir, cette dernière a fait savoir qu'elle entendait faire respecter la loi. «Nous ne parlons pas de maltraitance envers les animaux, explique t-on au service juridique de cette association. Nous voulons tout simplement que soit respecté l'article L214-4 du code rural, qui interdit l'attribution en lot ou prime de tout animal vivant, à l'exception des animaux d'élevage dans le cadre de fêtes, foires, concours et manifestations à caractère agricole. C'est pourquoi nous nous portons partie civile dans ce procès. Si des gens veulent que la loi change, il faut faire pression sur le législateur.»

D'autres plaintes pour l'année 2008

Le marathon judiciaire n'est pas prêt de prendre fin pour la fédération Gouren. En effet, parallèlement à ce procès, l'association oeuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs (OABA, reconnue d'utilité publique par le ministère de l'Agriculture) s'engouffrerait dans la brèche en déposant une nouvelle plainte pour des faits remontant à 2008. Cette association, on ne peut plus sérieuse, siège au comité consultatif de la santé et de la protection animale du ministère de l'Agriculture. L'association Stéphane Lamart étudierait aussi l'opportunité de la suivre dans cette voie. «Nous ne portons pas plainte pour mauvais traitement, tient à préciser ce dernier. Même si, à titre personnel, j'estime que c'est le cas dès l'instant où l'on ligote les pattes d'un animal.Comme c'est parfois le cas lors des tournois de lutte bretonne.»

  • Didier Déniel "

 

    Nous étions donc nombreux ce 14 décembre à être venus apporter notre soutien aux lutteurs et souhaiter longue vie au maout ! 

 Le fait que ce soit un commissaire de police qui représentait le ministère public nous éclaire sur la piètre opinion qu'a de nous le pouvoir parisien :

 " des Chouans  tout juste bons pour la Cour de Sureté de l'Etat ! "

le maout

 

le maout

le maout

le maout

le maout

le maout

 

  Le verdict sera connu début février 2010 ! Affaire à suivre ....

 

 

gwenn ha du

 

 

Débat sur l'identité nationale : le point de vue d'Hubert COUDURIER dans le

Télégramme du 15 décembre 2009 :

                             " L'ennemi reste Paris

  Dans notre région où l'identité n'est guère menacée par l'immigration , l'ennemi reste Paris accusé de recentralisation . Tandis que la France glisse vers le communautarisme , la Bretagne se construit toujours contre l'Etat français , ses préfets ( ou sa préfète ) . Ce qui traduit une absence d'autonomie , bien loin de l'exemple catalan au bord de la séparation . Or une identité qui peine à s'affirmer reste forcément fragile ."

 

 

     LAMART récidive : le Télégramme du 5 janvier 2010 titre :

 Chien tué au sabre à Kerlouan (29). La légitime défense retenue .Fil info Bretagne

5 janvier 2010 à 07h10 -

 

Le 13 novembre 2008, dans un petit hameau de Kerlouan, un dogue argentin croisé rottweiler s'échappait de son enclos et se précipitait dans la propriété attenante, s'attaquant au chien du voisin, un border collier... L'affaire s'est conclue hier devant le tribunal de Brest.

Retour aux faits. Les hurlements du border colllier, attaqué par le rottweiler et blessé au niveau des yeux, attirait alors dehors son propriétaire. Face à un molosse de 40 kg, l'homme s'emparait d'un katana, un sabre japonais resté dans son fourreau et en faisait usage. Impuissant, il retirait la lame et frappait le dogue. Grièvement blessé, l'animal devait être finalement euthanasié.

 

 

 

 

L'affaire s'est retrouvé devant le tribunal correctionnel de Brest le 14 octobre dernier, le propriétaire du dogue ayant porté plainte pour acte de cruauté envers un animal. Hier, le juge a renvoyé le prévenu des fins de la poursuite, sans peine ni dépens. Les parties civiles, dont l'association de défense des animaux pilotée par Stéphane Lamart, l'homme parti au combat contre les traditions du gouren, ont été déboutées.

Le juge a estimé que «l'absence de collier et de laisse ne permettait pas de se saisir du chien, menaçant et hors de contrôle de son propriétaire, et que le prévenu, qui a voulu protéger son propre animal, s'est trouvé dans la nécessité de frapper le dogue, ayant pu se croire légitimement en danger»

 

  Le Télégramme du 6 janvier 2010 : Lamart en veut encore :

Finistère

Chien tué au sabre.Une association fait appel

6 janvier 2010

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«Pas d'accord avec le jugement» qui a retenu la légitime défense dans le dossier du chien tué au sabre à Kerlouan (Le Télégramme d'hier), l'association de Stéphane Lamart pour la défense des animaux a décidé de faire appel. Les parties civiles, rappelons-le, ont été déboutées de leurs demandes financières. «Si elle n'aboutit pas, on fera un procès au civil», prévient le président de l'association.


 

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